Algérie : La mort annoncée d’Abdelaziz Bouteflika. La (Ma) vérité.

Posted on sept 8, 2012 @ 8:51


Abdelaziz Bouteflika

Abdelaziz Bouteflika

Vous avez été, selon le compteur de ce site,  plus de 150 000 visiteurs uniques/jour, hier, à suivre une brève de l’actualité algérienne, plus de 117 000 visiteurs uniques/jour, selon un autre compteur externe à ce blog (cliquez sur le lien). Mieux que plusieurs grands sites d’informations de la planète. Je vous en remercie. Depuis ce matin, vous êtes déjà plus de 50 000 à être passés. Mais, certains pourront croire que je m’en réjouis. Il n’en est rien. Néanmoins, on peut dire que l’Algérie me porte bonheur. Ce site avait déjà dépassé les 100 000 visiteurs uniques/jour, avec l’affaire Zahia et les Bleus. Jusqu’à 2h du matin, il y avait plus de 1000 personnes connectées simultanément. Depuis hier donc, certains sites parlent de moi comme étant…ancien chercheur en Histoire médiévale à la Sorbonne, me déniant au passage la fonction de journaliste. C’est leur droit et, je ne vais pas m’attarder dessus. La modératrice a par ailleurs été obligée, d’après ses dires, de supprimer certains messages très violents, qui l’ont amené aussi, à fermer les commentaires. 

Je voudrais rassurer mes amis Algériens. Dieu seul sait que j’en ai des tonnes, journalistes, collaborateurs et amis personnels. D’ailleurs, j’ai une belle-soeur originaire de ce pays. Et par conséquent, défenseur de la souveraineté des peuples et des Etats, comme chaque lecteur de ce site le sait, de la Libye à la Syrie etc, de voir l’Algérie ne pas être du côté des charognes  infâmes arabes qui oeuvrent pour la destruction du panarabisme, grâce à l’impulsion de cet homme, Abdelaziz Bouteflika, me fait honorer ce pays. Et que dire de son combat contre le terrorisme ?

Quand je titre: "ALERTE INFO – Le président algérien Abdelaziz Bouteflika serait décédé", au conditionnel, il y a bien une raison. Je précise ensuite que je ne peux infirmer ou confirmer l’information. Hélas, celà n’a pas suffi, et un concert nauséabond s’est déclenché, avec un torrent d’invectives inconsidérées sur ma petite personne. Or, avec un petit brin d’intelligence -je comprends bien sûr la panique de certains-, il suffit de regarder en dessous de cet article tagué: Abdelaziz Bouteflika, Algérie, décès, info, intoxC’est amusant de voir ça, surtout que les mêmes boivent toutes les informations des "mainstream", notamment sur la Syrie, même comme ces derniers disent toujours, "selon l’OSDH" (une escroquerie), ajoutant depuis quelques semaines, "mais nous n’avons pas la possibilité de vérifier." Alors, les doutes levés sur l’amour que je porte à ce grand homme qu’est Abdelaziz Bouteflika et à l’Algérie, voici le récit de la journée d’hier, faits sur lesquels, je ne me suis pas attardé.

15h30: attablé dans une brasserie, où je sirotais un café l’air bienveillant, rue de la Boétie dans le 8e arrondissement de Paris, à 50 mètres des Champs-Elysées, j’étais insouciant.  En compagnie d’un journaliste (qui avait rendez-vous plus tard avec une haute autorité syrienne qui a fait défection), et d’un producteur audiovisuel pour discuter d’un projet d’émission, voilà que le téléphone sonna. Que disait-il ce coup de fil ? Voici son contenu : "Bonjour, mauvaise nouvelle. Le président algérien vient de mourir. Il a succombé à un cancer qui était en phase terminale ici en Suisse, dans une clinique." Point. S’ensuit un choc, puis, le silence…

Une petite panique s’empare de nous, donc. Nous pensons que, si c’est vrai, compte tenu du charisme du personnage, l’Algérie, pays hautement riche et performant,  risque de devenir une cible facile pour les prédateurs occidentaux. Nous cherchons donc à vérifier l’information. De Paris à Genève, en passant par  Alger, personne ne semble être au courant. La décision de publier la brève intervient à 17h, soit 1h30 après avoir passé plus de 30 coups de fil. Cette décision émane bien sûr de moi, qui estime qu’il est incompréhensible, après avoir eu certaines autorités algériennes, qu’elles ne puissent nous renseigner sur leur président. La question était simple: Se trouve-t-il à Alger ou à l’extérieur du pays ? Le "nous ne savons pas" était à la fois troublant et inintelligible, d’où la brève au conditionnel. Maintenant, fallait-il publier ou non ? Ceci peut faire l’objet d’un débat…

En revanche, alors que certains m’accusent de vouloir buzzer de façon morbide, j’avoue en passant que je n’ai rien prémédité. Ils font eux, des démentis sur lesquels nous pouvons aussi disserter longuement et qui n’ont aucune valeur significative. Il est facile de dire "nous avons eu la présidence qui nous confirme que le président est en forme". Là, eux, ils affirment, sans en apporter la preuve factuelle. Ici, nous n’affirmons rien, et attendons un démenti officiel et formel. Mon mail est public. Plusieurs journalistes des principales agences d’information, ex camarades de classe ou ayant cherché à vérifier une information par le passé ont mon numéro de téléphone portable, que je n’ai jamais changé depuis plus de 10 ans. C’est donc à Alger de démentir, à moins que, laisser courir la rumeur, vu la diffusion comme une traînée de poudre de la nouvelle, sert certains intérêts. Quant à nous, ce matin, nous allons continuer de fouiller, pour essayer de démêler le bon grain de l’ivraie…

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