VIDÉO-SYRIE. Ils ont dit: François Hollande à Moscou, Nouri al-Maliki à Bagdad et Hassan Nasrallah à Beyrouth

Publié le fév 28, 2013 @ 14:07

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Une fillette syrienne embrassant son drapeau

Une fillette syrienne embrassant son drapeau

Après avoir détruit l’Irak, la presse occidentale, complice de cette destruction, ne parle plus de ce pays où, chaque jour, la violence est à son optimum. Répondant à une interview de l’Associated Press (AP), le Premier ministre irakien Nouri al-Maliki a averti, hier, mercredi, que la victoire des rebelles (terroristes) dans la guerre civile syrienne créerait un nouvel havre extrémiste et déstabilisera tout le Moyen-Orient, provoquant entre autres, des guerres sectaires dans son propre pays et au Liban.

Pour le premier ministre irakien Nouri al-Maliki:

«Si le monde n’est pas d’accord pour soutenir une solution pacifique par le dialogue … alors, je ne vois pas de lumière au bout du tunnel»

"Ni l’opposition ni le régime ne peuvent gagner la guerre civile»

"Mais, la chose la plus dangereuse dans ce processus c’est que, si l’opposition est victorieuse, il y aura une guerre civile au Liban, en Jordanie et probablement, une guerre sectaire en Irak.»

Pour le chef du Hezbollah Cheikh Hassan Nasrallah:

"Il y a des gens qui travaillent nuit et jour en poussant le pays vers la guerre civile et religieuse, tout particulièrement les conflits entre sunnites et chiites»

Maliki et Nasrallah savent tous les deux les "qui veulent détruire la Syrie et surtout le monde arabe. Il s’agit de l’Occident et des traîtres à la cause arabe, l’Arabie saoudite et le Qatar.

Pour le président français François Hollande:

 «Pour que nous puissions trouver la solution politique qui permettra d’en terminer avec la montée aux extrêmes»

«Nous avons des nuances, mais ça fait partie de la qualité de la relation entre la France et la Russie de les dire. Nous devons les régler parce qu’il y a besoin de la Russie pour trouver une issue politique qui est attendue depuis trop longtemps»

«Beaucoup va dépendre de la position du président Poutine»

Une conclusion du président Hollande qui adoucit son langage passé, un aveu en somme. Loin du langage ordurier, guerrier et insultant pour les Syriens : "Bachar doit partir".

C’est toujours marrant d’écouter des journalistes faire des analyses abracadabrantesques comme celui dans la vidéo en dessous. Bachar al-Assad est le seul rempart contre l’extrémisme en Syrie, même comme les clowns ne veulent pas le comprendre…

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Posted in: Actualité