bébé

Comme le dit le proverbe Haoussa, « le mensonge peut courir cent ans mais la vérité le rattrape en un jour ». Il a fallu que la photo d’un jeune enfant syrien, Aylan Kurdi, 3 ans, mort au bord d’une plage sur les côtes turques circule, pour voir la vérité rattraper tous ces cuistres soi-disant défenseurs des droits de l’homme tomber le masque. Ils disent s’émouvoir ? De la poudre aux yeux. Ils ne défendent aucun droit humain, que leurs intérêts financiers. Que voulez-vous que la mort d’un enfant, qui plus est, syrien, change ? Au contraire, elle renforcera l’idée que ces pauvres fuient une dictature. Laquelle ? Et pourtant, cette famille venait de Kobané (Aïn al-Arab). Tiens, tiens…

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