EBOLA

L’annonce est accueillie comme une victoire, victoire de la recherche et de la médecine américaines et européennes. Mais quel soulagement pour les Sierra Léonais qui ressentent aujourd’hui ce que les Libériens, les Guinéens, les Angolais et, bien avant eux, les Congolais (dont une ville avait curieusement donné son nom à l’étrange virus : Ebola) ont ressenti quand le mal les a lâchés. C’est le temps des retrouvailles pour les populations qu’on avait séparées pour des précautions sanitaires, le temps du vrai deuil pour toutes ces maisons qui ont perdu un, deux, trois ou plusieurs de leurs membres. C’est aussi le temps des remerciements adressés au Suprême et/ou aux Ancêtres, aux pays voisins et autres pays africains, des remerciements également adressés à la communauté dite internationale. Cependant, il serait édifiant pour les pays touchés par ce fléau dont on ignore l’origine, pour les nations africaines et pour le monde qui continue à s’interroger, de trouver des réponses réelles quant au pourquoi du comment.

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