bonatti

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Insécurité, meurtre, enlèvement. Il n’y a pas que le trafic des êtres humains, la corruption ou encore la mort qui se sont définitivement installés en Libye. Ce ne sont pas seulement les morts de la Méditerranée ou les migrants qui sont là pour montrer l’incongruité du crime macabre de l’OTAN qui a éliminé le frère Guide Mouammar Kadhafi. Le prix à payer sera lourd pour tout le monde, pas seulement les Libyens.

Quatre Italiens travaillant pour une entreprise de construction, la multinationale Bonatti, ont été enlevés en Libye, a annoncé lundi le ministère des Affaires étrangères.

Au moment de l’enlèvement, les ressortissants italiens se trouvaient aux alentours du complexe de la compagnie pétrolière italienne ENI dans la région de Mellitah, à l’ouest de Tripoli, selon un communiqué du ministère.

Une unité de crise a immédiatement été activée pour suivre l’affaire et se trouve «en contact constant avec les familles et l’entreprise Bonatti» qui les emploie.

Le ministère rappelle que l’ambassade d’Italie en Libye est fermée depuis le 15 février et que les Italiens ont été invités à quitter un pays en situation d’«extrême difficulté».

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