Bolloré-

Par Feumba Samen

Une mission d’enquête menée en Mai 2010 par Sherpa avait révélé que la privatisation de la Société Africaine Forestière et Agricole du Cameroun—SOCAPALM—avait conduit à la détérioration  de l’environnement, aux conflits de propriété non résolus, et aux conditions déplorables de travail et de logement des travailleurs, sans qu’aucune compensation ni indemnité ne soit payée. Un activisme bruyant et chimérique.

Guérilla judiciaire

Pour contraindre le groupe Bolloré à respecter ses engagements, Sherpa en collaboration avec Misereor—Allemagne—, la Fondation Camerounaise d’Actions Rationalisées et de Formation sur l’Environnement—FOCARFE—, et l’association Camerounaise Centre pour le Développement—CED—, avaient initié le 3 Décembre 2010 une plainte auprès de  Points de Contact Nationaux—PCN—de France, Belgique, et du Luxembourg, contre les sociétés Bolloré—France—, Financière du Champ de Mars—Belgique—, SOCFINAL et Intercultures—Luxembourg—, tous qui, de concert, exerçaient un contrôle sur  la SOCAPALM.

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