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cameroun_7L’Afrique est victime de nombreux fléaux aujourd’hui. Le Cameroun, bien sûr…Son manque criard d’indépendance (Afrique) la fait glisser petit à petit vers un modèle de société où tout sera permis, sur son territoire, aux grandes puissances.  La lutte contre le terrorisme n’a aucune autre alternative que la force. Les politiciens du dimanche doivent rabattre leur caquet ou considérés comme traîtres à la Nation. Enfin, que les droits-de-l’hommistes cachés derrière ces ONG perverses arrêtent de s’impliquer dans nos politiques intérieures. Ils doivent être, soient interdits, soient simplement expulsés du Cameroun.

Non au terrorisme !

Les mesures prises contre la vague d’attentats à l’encontre des innocents appellent à plus de vigilance de la part des citoyens, pas seulement des politiques. En tant de guerre, puisque c’est le cas, les nouvelles mesures imposées par le Gouverneur de l’Extrême-Nord M. Midjiyawa Bakary sont bonnes mais, il faut même aller plus loin en commandant un recensement et une fouille de toutes les maisons de la ville ainsi que de chaque véhicule entrant dans la ville. Il a ainsi déclaré ce qui suit:

«Nous avons décidé que les bars seront fermés au plus tard à 18h, que les commerces ambulants ne seront plus autorisés, que les bailleurs doivent déclarer tous les locataires surtout les nouveaux qui occupent leurs maisons, qu’on va réduire au maximum les lieux de culte, qu’aucune moto ne sera plus autorisée à circuler avec trois personnes, qu’on va procéder à un bouclage systématique de la ville de jour comme de nuit les personnes suspectes et les enfants en divagation seront interpellés. Dans les lieux de forte concentration populaire comme les marchés, on a demandé aux Maires et au Délégué du gouvernement de remettre sur pied, la police municipale qui doit faire son travail de contrôle à l’intérieur des marchés en synergie avec la police et la gendarme»

Non à la politique politicienne !

A l’image des terroristes sanguinaires sans foi ni loi, certains ennemis du Cameroun tapis dans l’ombre, semblent être en joie alors que le pays traverse l’une des époques les plus difficiles de son existence. Il y a eu par le passé, ces massacres de l’armée française contre les patriotes camerounais en pays bamiléké ou en pays bassa. Aujourd’hui, c’est en pays foulfouldé, tupuri, musgun, mundang et mussey que ça se passe. Un terrorisme aveugle d’un autre âge. Aucune visibilité. Aucune revendication. Rien, juste l’envie de tuer, massacrer.

Et là, comme par enchantement, quelques voix, heureusement minoritaires, s’élèvent. De vraies perles d’inconsistance. De la folie douce à défaut d’avoir des idées et d’aimer son pays. « Paul Biya doit immédiatement démissionner car, il n’est plus capable d’assurer la sécurité des Camerounais », entend-on ici ou là. Quelle incongruité ! Barack Obama devait-il démissionner après la tuerie de Charleston ? Et le président kenyan Uhuru Kenyatta après le massacre du centre commercial Westgate (68 morts) ? François Hollande après le massacre de Charlie Hebdo ? Cet aveuglemrnt est un terreau fertile pour nos ennemis. Mais, le Cameroun est un et indivisible, n’en déplaise aux esprits chagrin et en mal de sensation.

Non aux droits-de-l’hommistes !

Comme l’avait dit Hubert Vedrine, ex ministre français des Affaires étrangères:

« Le droit de l’hommisme est une posture de repli. C’est une politique de remplacement qui prend acte de notre incapacité à intervenir, y compris sur le plan militaire. Ce droit de l’hommisme est valorisant vis-à-vis des opinions publiques européennes, mais il n’a aucune influence sur les mondes russe, arabe ou chinois […] »

A cet effet donc, que la droit-de-l’hommiste italienne Ilaria Allegrozzi d’Amnesty International, nous laisse tranquille. Elle nous demande de « respecter les droits des terroristes ». Pourtant, elle n’osera demander à Barack Obama d’arrêter de bombarder avec ses drones, le Pakistan, ni la fermeture de Guantanamo. Mais pour qui se prend-elle ? Quand on fait partie d’une ONG, on ne fait pas de politique. Or, il suffit de parcourir ses tweets pour s’en convaincre. Libre à elle de critiquer mais, qu’elle arrête de vouloir donner des leçons au Cameroun. Nous ne voulons plus de cette ingérence à tête chercheuse. Nous ne pouvons, non plus, traiter avec humanité ceux qui perpétuent des actes inhumains et qui nient même l’humanité…

 Contre le terrorisme, nous gagnerons !