Alexis Tsipras (images archives)

Alexis Tsipras (images archives)

La gifle de la Grèce aux créanciers est la victoire des classes moyennes. En réalité, s’il y a panique à bord, c’est bien parce que les Grecs ont pris leur responsabilité. Ils sont élevés à la dure et résisteront. Le coup d’état financier a échoué. Lamentablement échoué.

Les menaces, la dictature et le chantage n’ont pas eu raison de ces gens fiers et altiers qui refusent de se soumettre à ce diktat qui ne dit pas son nom. Les Grecs sont libres et l’ont fait savoir. Rien ne se passera contrairement aux affirmations des uns et des autres. Si la Grèce coule, toute l’Europe coulera, contrairement aux affirmations de François Hollande estimant que l’économie française est à l’abri. Faux et archi-faux. Si c’était vrai, il n’y allait pas avoir tout ce ramdam contre la Grèce.

Jean-Luc Mélenchon s’est félicité de « la victoire d’une méthode et l’échec d’un projet sournois et calamiteux ». Pour le cofondateur du Parti de gauche, interviewé sur RTL, « il faut [maintenant] parler sérieusement du fait que les dettes souveraines en Europe ne sont pas remboursables, il faut une conférence européenne des dettes souveraines ».

Le secrétaire national du Parti communiste français, Pierre Laurent, a estimé que « les chantages financiers et mesquineries politiques [n’avaient] pas eu raison du souffle de dignité et de liberté qui a envahi le berceau de la démocratie ». Quant aux futures négociations entre la Grèce et ses créanciers, elles devront se faire « dans le respect des choix souverains des peuples ».

Quant aux autres Français, politiques et économistes autoproclamés, qu’ils aillent pleurer à Athènes.

Vive la Grèce !

Vive Tsipras !

Vive Syriza